juin 28, 2013

POUR UN ACCES AU DIATESSARON



A défaut de l'excellente édition, devenue difficilement trouvable du DIATESSATON de Tatien, traduit par le Père Marmardji op, et édité à Beyrouth en 1935  - qu'il était possible de dénicher à La Procure il y a bien 40 ans passés - , cette traduction-adaptation d'Ephrem, est disponible à partir de Gallica.

Cette version des Evangiles est d'autant plus importante qu'elle fut utilisée par les Pères Orientaux et constitue avec la Septante - dont nous suggérions au Père Hamman de procéder à une édition en langue française, il y a de cela bien des années -  l'une des deux versions utilisées par les Pères de l'Eglise des Ecritures, dans leurs commentaires qui constituent aujourd'hui la Patristique.


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k21883b

JPB

REVUE DE L'ORIENT CHRETIEN



Pour faire suite à l'indication de revues utiles au chercheur :

http://plgo.org/?page_id=744

juin 10, 2013

Histoire littéraire de la France Congrégation de Saint Maur



En complément aux Histoires de l' Eglise, il s'agit en fait d'une histoire de la pensée chrétienne à partir des Pères et des mystiques chrétiens français depuis l'époque dite Gauloise jusqu'à Isaac de l' Etoile

http://www.documentacatholicaomnia.eu/25_90_1865-1869-_Congregation_de_Saint-Maur.html


JPB

juin 08, 2013

Pierre de LAGARDE présente cent édifices religieux français



Eglises de France

Un panorama des plus beaux édifices français présentés et commentés par Pierre de Lagarde



http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/eglises-de-france.html


mai 31, 2013

A propos du cas posé par le Père Pascal VESIN



Pour faire suite à notre interpellation sur le bien fondé ou non de la sanction appliquée à un prêtre franc-maçon par Rome,
Un évêque réagit.

http://www.baptises.fr/?p=7470

Il est intéressant de constater que les questions posées par Mgr Charles THOMAS font écho à mon interpellation posée en son temps.

JPB

mai 25, 2013

Un prêtre franc-maçon démis de ses fonctions à la demande du Vatican



DROIT CANONIQUE ET EPIKEIA


Si le GODF n'est pas la manifestation de l'Ancienne Maçonnerie dite de Tradition et Chrétienne, il n'en demeure pas mois qu'il revient à l'Eglise d'être présente en tous les lieux de la Création et dans le cas présent dans tous les milieux notamment ceux qui méconnaîtraient le Christianisme.

L'Eglise s'est-elle interrogée sur les raisons de l'appartenance de ce prêtre à la FM ? Sait-elle si - parce qu'il ne reniait  pour autant  pas sa Foi - cet ecclésiastique n'accomplissait pas un Devoir, celui de rendre témoignage dans ce lieu de la Cité délaissé par l'Eglise.

L'Eglise Romaine continue - semble-t-il - à refuser d'être présente et apporter témoignage, en un lieu où les êtres aspirent pour l'essentiel d'entre eux, à découvrir une spiritualité, une voie, qui ne leur fut pas antérieurement montrée ou qui fut mal comprise.

Le Droit canonique doit être examiné au regard de l'épikeia ou équité, principe qui veut que cette situation particulière, pourrait permettre de considérer l'intérêt de la présence de ce prêtre au sein de la FM,  lieu de Mission; comme supérieur aux lois ou dispositions édictées par avance.

Dans le cas présent, les dites dispositions générales de la Discipline et du Code ne sauraient s'appliquer, sauf à être certain que cet ecclésiastique par son appartenance à la FM aurait déclaré s'opposer formellement à Rome, ou  que par ses actes, 'il serait devenu apostat, schismatique et hérétique.

En cela Rome a failli  à la Charité, en manquant volontairement à son  Devoir d'aller vers son prochain:

JPB

mai 22, 2013

De la Réparation (Réconciliation) qu'il échet à l'archevêque de Paris de réaliser à la suite du suicide opéré au sein de la cathédrale Notre-Dame de Paris



Le nouveau Code de droit canonique expose en son canon 1211: " Les  lieux sacrés sont profanés par des actions gravement injurieuses qui y sont commises au scandale des fidèles et qui, au jugement de l'Ordinaire du lieu, sont si graves et contraires à la sainteté du lieu qu'il ne soit pas permis d'y célébrer le culte tant que l'injure n'a pas été réparée par le rite pénitentiel prévu par les livres liturgiques."

Il sera remarqué que cette reconnaissance de la profanation selon le nouveau code :
- suppose que les  fidèles y perçoivent un scandale
- relève de l'appréciation de l'Ordinaire du lieu
- sans que soit énuméré les moindres éléments originaires d'un scandale

De la sorte, toute liberté est laissée à l'Ordinaire du lieu pour apprécier s'il échet de réconcilier son église, en l'occurrence à l'Archevêque de Paris, de réconcilier la cathédrale.

Reprenant l'ancien Code dit de 1917, il n'appartient pas à l'Ordinaire du lieu d'apprécier si son église doit être ou ne pas être réconciliée, parce que les dispositions canoniques  prévoient les cas soumis à cette situation.

L'article 1172 expose : " § 1 Une église est profanée par les actes énumérés ci-dessous, pourvu qu’ils soient certains, notoires et aient été posés dans l’église:
1° Le délit d’homicide;
2° L’effusion de sang grave et injurieuse;
3° Les usages impies ou sordides auxquels l’église a été affectée;
4° L’ensevelissement d’un infidèle ou d’un excommunié frappé par sentence déclaratoire ou condamnatoire.
§ 2 Si l’église est profanée, le cimetière, même voisin, ne l’est pas, et réciproquement."
Les conditions sont donc réunies pour déclarer que Notre-Dame de Paris est une église profanée.
Dans ces conditions, de première part le canon 1173 rappelle : "§ 1 Dans l’église profanée, avant qu’elle soit réconciliée, il est défendu de célébrer les offices, d’administrer les sacrements et d’ensevelir les morts.
§ 2 Si la profanation se produit pendant les offices divins, ceux-ci doivent cesser aussitôt; si c’est avant le canon de la messe ou après la communion, la messe doit être interrompue; autrement le prêtre doit poursuivre la messe jusqu’à la communion."
Et si le canon 1174 expose : " § 1 L’église violée doit être réconciliée le plus tôt possible, selon les rites décrits dans les livres liturgiques approuvés.
§ 2 S’il y a doute que l’église soit violée, elle peut être réconciliée ‘par prudence’."
il n'en demeure pas moins que les rites de la réconciliation ne sauraient être le fait de prier - comme il est annoncé par les médias livrant l'information e cette information - pour les personnes en difficulté, mais selon les règles intangibles de l'Eglise indivise, exposées par les Pontificaux, et je profiterai de cette réflexion pour suggérer - ces derniers étant souvent difficiles d'accès - le Pontifical de la curie romaine au XIII° siècle, réédité par les éditions du Cerf; il offre pages 249 et ss, le rituel de cette réconciliation.
L'archevêque de Paris, remplira-t-il son rôle ? C'est en espérance que nous osons précisément l'espérer.
JPB

mai 21, 2013

Pour un accès au moins partiel au Dictionnaire de Spiritualité, Ascétique et Mystique




Bonjour,

Les onglets "Recherche" et "Table des matières" permet un accès partiel ou total, selon le cas aux articles qui, s4ils sont d'une certaine importance peuvent être commandés en ligne.

Déjà l'accès à ce Dictionnaire est un avantage pour le chercheur.

JPB

http://www.dictionnairedespiritualite.com/

janvier 22, 2013

La lettre de Mgr Augustine Di Noia à Mgr Bernard Fellay



TRADITION ET NOSTALGIE





Si au regard de la vraie Tradition - (dont la référence n'est pas St Pie V et/ou le concile de Trente)  - Vatican II est de nature à poser de réels  problèmes face à ce que constitue l'Eglise Indivise, il n'en demeure pas moins que la Fraternité dont SS le Pape de Rome souhaita le retour au sein de son Eglise, avec ses positions et son isolement finira par devenir ce que les historiens  nomment "une petite Eglise" au mieux, un cercle fermé et refermé sur lui-même au nom d'une vérité qui reste à définir.

L'abbé Georges e Nantes, si critiqué, a pu s'opposer à Vatican II et ses conséquences mais il ne quitta jamais son Eglise, et par l'ensemble de ses publications et conférences, a défendu ses thèses, sans donc provoquer un schisme et en acceptant les méchantes condamnations de Rome qu'il ne méritait pas !  A ce bon théologien, aucune main Romaine ne fut tendue !

Il convient de distinguer en effet la Tradition de la nostalgie.

Les réformes liturgiques par exemple opérées par St Pie V constituent une révolution bien plus importante face à la Liturgie antérieure,  comparativement à la réforme de Paul VI face à St Pie V : certes les traditionalistes méconnaissent la Tradition Liturgique, oubliée en effet depuis des siècles. La vérité est-elle dans la Tradition de l'Eglise Indivise d'avant Pie V ou dans la nostalgie de baigner encore dans des cérémonies qui émurent une enfance aujourd'hui qui n'est plus nôtre ? La Messe révèle-t-elle une communion symbolique,  seulement la transsubstantiation, encore d'autres choses en outre, dont l'actualisation du Huitième Jour ?

En matière de dogme, le problème se pose dans la définition et la conscience de ce qu'est l'Eglise. Si l'Eglise est une simple assemblée de fidèles (orientation plutôt protestante)  ou si l'Eglise est une conséquence de la double Pentecôte, Johannique (Jean XX, 19-23) et des Actes , où l'Esprit Saint ayant été reçu par les Apôtres, il sont appelés à témoigner, enseigner, baptiser; l4eglise étant alors sous la dépendance de ce retour de l'Esprit Saint avec toutes les conséquences qui en résultent.
Il est très certain que ces deux conceptions de l'Eglise amèneront des compréhensions différentes du Dogme, mais que l'on ne s'y trompe pas, l4glise ne débute pas avec la scolastique, SS Benoît XVI ne manque pas de rappeler et lier le Magistère aux Pères de l'Eglise, et la lecture, l'approfondissement des leçons des Pères, cela n'est pas réservé à l'Orient Chrétien.

JPB

  
La lettre de Mgr Augustine Di Noia à Mgr Bernard Fellay

janvier 04, 2013

Les Rois Mages représentent devant l’Incarnation, notre pauvreté




Matthieu rend compte de la présence de Mages venus d’Orient adorer le Sauveur, ces hommes dépositaires des sciences de leur temps n’ignorent point qu’il s’agit de Jésus, Vrai Homme et Vrai Dieu.

Péladan n’a pas manqué de rappeler: « L'adoration des Mages signifie l'abdication des ésotérismes devant l'incarnation de la Vérité » (1). Les Mages déposent  l’or, l’encens la myrrhe  aux pieds du Christ Jésus, et  Irénée de Lyon en donne pour sens :  «  la myrrhe signifiait que c'était lui qui, pour notre race humaine mortelle, mourrait et serait enseveli; l'or, qu'il était le Roi dont le règne n'aurait pas de fin Luc 1,33; l'encens, enfin, qu'il était le Dieu qui venait de se faire connaître en Judée Ps 76,2, et de se manifester à ceux quine le cherchaient point Is 65,1; Rm 10,20 (Irénée, Contre les Hérésies Liv.3 ch.9,2. »(2).

Les Mages se détournent de leur ancienne croyance, par ce qu’ils reconnaissent en Jésus l’enfant divin, ils Lui offrent, conformément aux pratiques rituelles de l’ancienne Egypte, l’or qui est la représentation de la chair imputrescible du corps d’éternité des dieux, symbole de la vie éternelle ; la myrrhe,  substance servant tout à la fois de base pour l’embaumement, symbole de la victoire sur la mort, qui servait  aussi à oindre les statues divines ; l’encens permettant, d’apaiser les dieux mais aussi d’entrer en communication avec le divin, symbole de la transcendance. Rejetant alors toutes leurs anciennes croyances, les Mages s’en retournent par un autre chemin et  le sens de  cet autre chemin n’est-il pas  celui de Notre Seigneur disant : «  Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn XIV, 6). Maxime de Turin, en son Homélie sur l’Epiphanie expose que les Mages «  ne vivant plus dans la même religion, ils abordèrent un autre chemin de retour et une autre manière de vivre. Car, avant de voir le Christ, l’étoile avait conduit les mages comme des homes religieux venant pour un hommage ; mais une fois qu’ils eurent vu le Seigneur et cru en Lui, la foi les ramena à leur patrie comme des adeptes du Christ. » (3).

Grégoire le Grand en sa 10° Homélie prononcée le 6 janvier 591, souligne l’importance de cet autre chemin : « 7. Les mages nous donnent encore une leçon très importante en revenant dans leur pays par un autre chemin. En effet, ce qu’ils font sur l’avertissement qu’ils ont reçu nous indique ce que nous devons faire. Notre pays, c’est le paradis, et une fois que nous connaissons Jésus, il nous est interdit d’y retourner par le chemin que nous avons suivi en venant. Car nous nous sommes éloignés de notre pays par l’orgueil, la désobéissance, la poursuite des biens visibles et l’avidité à goûter les nourritures défendues. Mais pour y revenir, il faut les larmes, l’obéissance, le mépris des biens visibles et la maîtrise des appétits de la chair. C’est donc bien par un autre chemin que nous retournons dans notre pays, puisque nous étant éloignés des joies du paradis par les plaisirs, nous y sommes ramenés par les lamentations. » (4)

Grégoire le Grand introduit ce rapport symbolique entre cette autre route prise par les Mages qui se sont dépouillés en offrant tous leurs trésors au Vrai Dieu et Vrai Homme et notre devoir de retrouver le chemin du ciel. : les Mages abdiquent leurs anciennes croyances en reconnaissant l’Incarnation de Dieu, par la Nouvelle Alliance, il nous revient, à l’instar de ces témoins, de revenir à Dieu.

Le do ut des : « je donne afin que tu donnes » des anciennes croyances est remplacé par le don total, absolu qui est l’acte d’Amour entraînant
La pauvreté conçue comme un engagement – le refus du monde matériel pour le paradis – ce qui n’était pas dans les croyances de l’Egypte ancienne où seul le prêtre initié, le pharaon, étaient les seuls garants de l’ordre universel. Avec l’offrande des Mages à l’enfant Jésus, tout homme devient acteur œuvrant pour le rétablissement du monde d’avant la Chute.

Les trois tentatives de tentation de Jésus au Désert  exorcisent nos chutes successives par le refus du Fils de l’Homme à succomber  en une actualisation alors éternelle, à ces dernières : ce sera la première défaite de Satan.
-          A la manducation de l’Arbre comme expression de la vie humaine voulant être indépendante de  la vie Divine, le Christ répond : « L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.” ( Mt. IV,4)
-          A l’idée de l’homme pensant pouvoir soumettre la Grâce selon ses désirs, accéder au ciel par la futilité d’une tour, expression d’une voie d’orgueil, le Christ répond : « Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.” ( Mt. IV, 7)
-          Au constat que la Chute de l’homme entraîna le monde sinon une grande partie de la Création à être provisoirement sous la dépendance de Satan, expression de  l’illusion  Faustienne, le Christ répond : “Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.”  (Mt. IV, 10)

Si la pauvreté matérielle ne permet pas la présence de l’orgueil, la désobéissance, la poursuite des biens visibles et l’avidité à goûter les nourritures défendues, comment répondre à cette interrogation formulée dans la mystique juive : «  Or, comme les péchés sont plus graves chez les riches à cause de leur orgueil qui fait défaut aux pauvres, où est  [9a] la justice de Dieu qui fait mourir de faim les pauvres et laisse vivre  les riches, afin qu’ils continuent à pécher ? » (5)

A la question posée par le Zohar, le Judaïsme répond par la Tsédaka qui est le Devoir de Charité, le Christianisme par la Communion des Saints vivifiée par la Charité.

Comment acquérir le ciel qu’évoque Grégoire le Grand ? A cette question posée par l’homme courant après le Christ pour obtenir une réponse,  “Jésus, l'ayant regardé, l'aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis moi. Mais, affligé de cette parole, cet homme s'en alla tout triste; car il avait de grands biens.” (Mc, X, 21,22)

Il conviendrait de parvenir à cette pauvreté, qui n’est pas obligatoirement matérielle, mais peut relever de l’ordre spirituel : “ Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!” ( Mt. V,3)

Clément d’Alexandrie introduira dans l’Eglise ancienne, la problématique de la richesse et de la pauvreté par son homélie Quel riche peut être sauvé (6),  la fortune n'est pas un obstacle au salut si l'on voit dans son possesseur un simple usufruitier (7). De plus, si l'on en fait un sage emploi, elle est un bien pour le pauvre et même pour le riche. Cette Homélie est importante, Eusèbe l’évoque en ces termes : « Quant à Clément, il indique également ce temps et il ajoute un récit très nécessaire à ceux qui aiment entendre des choses belles et profitables, dans son ouvrage intitulé : Quel riche est sauvé Prenez cette histoire et lisez-la donc telle qu'il l'a écrite » (8)

Quelle est cette pauvreté que manifestent les Mages repartant sans aucun bien terrestre, cette pauvreté liée à une richesse devenue partage, don envers le prochain, mais non abandon de ce qui fut reçu (Mt. XXV , 14-31), richesse et pauvreté s’entrecroisent telle la Lumière et la Ténèbre, le jeune homme riche n’avait pas répondu à l’appel de Son Maître, ce que firent les Apôtres tels Pierre et André qui, parce qu’il étaient bien moins riches matériellement, Le suivirent.

Jean-Pierre BONNEROT

Article paru dans la revue »VIRGO FIDELIS » N° 211, Décembre 2006 consacré à la pauvreté.


1  J. PELADAN : L'occultisme  contemporain, nlle .Ed, in : Œuvres choisies, Les Formes du Secret Ed, 1979, page 69
2  Irénée, Contre les Hérésies Liv.3 ch.9,2., nombreuses éd.
3 Maxime de Turin : Homélie sur l’Epiphanie ( Homélie 21) PL., 57, pp, 256-270, in : Le Mystère de Noël, Coll. Lettres Chrétiennes, Grasset Ed, 1963, page 229.
4 Grégoire le Grand : Homélie 10 Prononcée devant le peuple dans la basilique de saint Pierre, apôtre, le jour de l’Epiphanie ; texte emprunté au site : www.jesusmarie.com
5 Zohar, III, 8b, 9a, trad Jean de Pauly, Maisonneuve et Larose Ed, tome V, page 24
6 Clément d’Alexandrie : Quel riche peut être sauvé ? PG. 9, pp 603-651, trad. in : Riches et pauvres dans l’Eglise ancienne, Coll. Lettres Chrétiennes, Grasset Ed, 1962, pages 24-55
7  En complément, il sera intéressant, de lire la contribution d’Emile SZLECHTER sur Le prêt dans l’Ancien Testament et dans les codes mésopotamiens d’avant Hammourabi, in Revue d’histoire et e philosophie religieuse, N°1, 1955, pages 16-25
(8) Eusèbe de Césarée : Histoire ecclésiastique, III, 23

décembre 30, 2012

A PROPOS DES CLOCHES DE N-D DE PARIS



L'ignorance de bien des membres du nouveau clergé relativement au domaine du Sacré, alliée à la christianophobie de cette France oublieuse qu'elle fut fille aînée de l'Eglise Indivise, conduisait dès lors naturellement et les religieux et les laïcs à considérer comme normal que le sort de cloches pourtant consacrées, baptisées presque si j'ose dire puisque lors de sa bénédiction-consécration, assisté d'un parrain et d'une marraine,  elle sera lavée par l'eau bénite, ointe de l'huile des catéchumène puis du Saint Chrême, encensée, elle recevra un nom, que le sort donc des cloches ne N-D de Paris, s'en aillent en Chine pour être fondues et réduites en de nombreux objets profanes, pour touristes sans doute.

Agissons pour que ces cloches séculaires, soient installées dans un sanctuaire où elles puissent annoncer la Prière et les Louanges des fidèles.

,
JPB

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Chers amis de cloches de Notre-Dame !
voici notre communiqué n°3
Père Alain HOCQUEMILLER, prieur.
               06.88.29.58.03
                 riaumont.net


Le combat pour sauver les cloches de Notre-Dame continue ;
signez la pétition vient d'être lancée en ce sens pour soutenir la plaidoirie de notre avocat !

Merci de faire circuler l'info !