Ce blog est un lieu de documentation et de réflexion sur la métaphysique Chrétienne. Lieu de réflexion dans les domaines de la théologie dogmatique, morale, ascétique et mystique, de la liturgie et du droit canon.
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Il n’est aucun dialogue possible entre le Christianisme et l’Islam
au motif que l’Islam ne reconnaît pas NSJ+C comme étant Dieu et que le Christianisme
ne peut reconnaître le prédicateur Mahomet comme un prophète puisqu’il n’est
plus deprophète après Jean le Baptiste,
attendu que Dieus’Est Incarné.
Tous les Pères de l’Eglise condamnèrent l’Islam dès son
apparition, ainsi que son prédicateur Mahomet.
Cette Eglise n’est plus depuis longtemps catholique au sens
donné par St Vincent de Lérins et à supposer que l’Islam puisse prouver qu’elle
répond aux critères d’une religion (alliance de Dieuavec l’homme, ce qui reste à démontrer pour l’Islam),
n’oublions jamais que toutes les religions ne sont pas équivalentes, l’une avec
vocation d’annoncer et attendre la venuedu Messie, l’autre de reconnaître Sa venue.
Si l’on excepte le grand Pape de Rome que fut Benoît XVI, il
est désagréable de constater que Jean-Paul II embrassa dévotement le Coran,
livre qui nie la divinité de NSJ+C, que François 1er organisa des
festivités enl’honneur de cultes païens,
où donc va cette Eglise qui a perdu la Foide ses Pères ?
Vos propos sont justes, merci. Il convient toutefois de
distinguer l’appel de Dieu ou le sentiment et le désir d’être appelé ausacerdoce avec l’appelde l’évêque qui lui est le terme qui s’applique
à la vocation.
Le problème des vocations, du « manque de vocations »
relève de la responsabilité de l’Eglise et de ses évêques.
Il ne s’agit pas de défendre un rite ou une habitude, mais l’Eglise
aujourd’hui et depuis un certain temps, - si l’on excepte bien entendu de « saints
prêtres » -, croit-elle dans le Sacré et manifeste-t-elle le Mystère au
travers des sacrements ?
Le Mystère ne se confond pas avec des actes, des gestes qui
relèvent du symbolique : l’Eglise Apostolique et Indivise ne peut agir, célébrer,
croire, à la manière des assemblées protestantes qui perdirent le Sacré.
Dans ces conditions, - comme vous le dites, le prêtre n’est
pas une assistante sociale et n’a pas à se mêler de politique -, comment peut
réagir celui que Dieu appelle, qui a une conscience du Sacré, mais constate que
l’Eglise a perdu cette conscience du Sacré pour n’envisager que trop souvent
des sermons relevant du sociétal, s’occupant plus de ce qui appartient à César,
en n’estimant pas fondamental donc, plus utile, de rappeler les bases même de
notre Foi.
L’homme a besoin du Sacré, d’avoir conscience de la transcendance, de participer
autant que faire se peut au Mystère, attendu que l’Eglise dans son collège
épiscopal ne propose rien de tout cela, l’être se dirigera au mieux dans les
courants d’Eglises Apostoliques fidèles à laFoi des Pères, au pire dans les méandres de chemins qui ne nient pas les
champs spirituels mais ne peuvent proposer les grâces sacramentelles.
La problématique de vocations semblant absentes, relève d’un
choix politique du collège épiscopal : l’Eglise n’a pas à s’allier au
monde mais a pour vocation e convertir le monde à Dieu !
Que l’Eglise revienne à la Foi des Pères, rappelle les
vérités de la Foi, et nombreux seront ceux qui ayant entendu l’appel de NSJ+C, se
manifesteront pour répondre à l’appel de leur évêque.
Combien de prêtres, comme vous, au sein de l’Eglise agissent
ainsi en Pasteur d’âmes, certes il ybeaucoup d’appelés et peu d’élus…, en l’état actuel de l’Eglise – plus protestante
que catholique, au sens donné à ce termes par St Vincent de Lérins – ne convient-il
pas plutôt de prier pour l’Eglise, que pour les vocations ?
Cette Eglise trop soumise à César et oublieuse de la Foi des
Pères, ne s’achemine-t-elle pas vers une Eglise des catacombes ?
Merci pour cette belle homélie qui rappelle que nous sommes
tous appelés, certes selon des vocations différentes, mais toutes unies dans la
Prière et autant quepossible la Charité.
Il est en effet une universalité dans la diversité des appels,
c’est cette Communion de tous les êtres dans la Prière !
En ces temps où nombreux sont ceux qui ne peuvent participer
à la Sainte Messe ou recevoir un Sacrement, parce qu’ils sont malades, seuls,
empêchéspour un motif ou unautre, il échet que tous les chrétiens prientpour les prêtres, les religieux moines moniales,
et tous les autres ayant prononcé des vœux, car la Prière et les Sacrements
participent à l’équilibre de ce monde. N’oublions pas les laïcs, et que chacun selon son état prie pour solliciter
de NSJ+C que La Grâce d’un Sacrement espéré pour qui ne peut le recevoir du prêtre,
- parce qu’empêché – soit accordée, en fonction de la tension spirituelle vers
Dieu du quémandeur, et du Mystère des Grâces surérogatoires acquises par l’Eglise
Priante, Souffrante et Militante.
Là aussi est le Mystère de la Communion des Saints, prières
qui ne concernent pas que les visibles, mais aussi ceux qui nous quittèrent et
qui peuvent n’avoir pu bénéficier de funérailles chrétiennes.
N’est-ce pas aussi dans la Prière que chacun discernera ce
que Dieu lui demande ?
Ce monde qui s’oriente vers un oubli de Dieu, un rejet du
Spirituel au profit d’un matérialisme illusoire, a besoin de beaucoup d’orants
et de vrais prêtres formés à l’école des Pères