avril 26, 2021
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avril 17, 2021
avril 13, 2021
avril 12, 2021
Une Eglise qui ne croit pas dans La Grâce
L’article récent concernant un événement relatif à la garde à vue de deux ecclésiastiques pour avoir célébré la Sainte Messe sans masque : https://www.20minutes.fr/justice/3016783-20210408-coronavirus-paris-deux-ecclesiastiques-garde-vue-apres-messe-paques-masque n’a pas pour vocation de souligner combien cet Etat socialiste et christianophobe donne une fois encore des ordres pour gêner des ecclésiastiques, mais il expose d’une manière bien plus dramatique, la perte dans la Foi et l’ignorance de la Grâce par l’Eglise Romaine.
« Nous nous désolidarisons totalement de ce type de comportement, qui n’est pas conforme aux règles données par le gouvernement » déclarait la chargée de la communication du diocèse de Paris et son évêque annonçait « l’ouverture d’une procédure canonique à l’encontre du curé de l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile. »
Mgr AUPETIT est médecin de formation, sa réaction réduit le Mystère du Sacrement Eucharistique, à la communion d’une assemblée, horizontalité construite par et entre les assistants à une cérémonie, qui ne fait pas de place à la verticalité du Mystère, où le célébrant dans un temps hors du temps, consacre les Saintes Espèces, Sacrifice propitiatoire en communion avec l’unique Sacrifice expiatoire.
Si donc cette Eglise avait conscience et du Mystère de la Grâce et de La Présence réelle dans la Sainte Eucharistie, elle n’engagerait pas de son côté donc, une procédure contre ces ecclésiastiques.
Cet évêque, cette Eglise, ne savent pas que la Sainte Messe rend le lieu sacré, plus sacré encore que lors et par sa Dédicace : il est vrai que tous ces rites, toute cette conscience du Sacré ne sont plus de mise au sein de cette Eglise qui ne conçoit plus l’ancienne Messe Basse où le célébrant savait qu’il priait avec l’assemblée des anges, des saints, des martyrs, et de toutes les personnes de bonne volonté s(‘unissant à sa prière, mais tout cela suppose de croire dans la Communion des Saints !
Les Byzantins communient tous avec la même cuillère… L’Histoire ne relate pas qu’un fidèle de l’Eglise Byzantine se soit trouvé malade après la Sainte Communion !
Cet évêque qui est censé représenter et diriger un diocèse, en agissant comme il le fait, privilégie le profane au détriment du spirituel et manifeste le Doute qui s’oppose à la FOI !
Où va cette Eglise, qui a perdu toute conscience du Sacré, de La Présence et de La Grâce : elle n’est pas catholique au sens donné par St Vincent de Lérins, pourra-elle revenir à la Foi des Pères ???
Jean-Pierre BONNEROT
HOMÉLIE - Mettez vos mains dans son côté !
Merci pour vos homélies toujours fondamentales et nécessaires en ce monde qui a perdu la Foi même parmi des élus, s’il était possible.
I
En ce monde d’une part déchristianisé, d’autre part où tant d’être souhaiteraient recevoir des sacrements mais peuvent en être empêchés, ainsi en est-il des malades, des personnes trop isolées et inconnues, des détenus, par exemple.
S’il est de fait que le sacrement est dépendant d’une matière, par la Prière, la Grâce de Dieu peut-elle s’opposer à l’expression de Son Amour ? La conscience du mystère des Grâces surérogatoires acquise par l’Eglise Priante, Souffrante et Militante, invite tous les Chrétiens dans leur prière, tous les prêtres dans la célébration de la Sainte Messe, à demander à Dieu que ceux qui pourraient être empêchés à recevoir un sacrement Désiré, puissent, selon leur tension vers Dieu, recevoir la Grâce du sacrement espéré : Dieu ne s’oppose jamais à la Charité.
Cette prière, cette action en ce temps où l’Eglise est empêchée pour accompagner, n’est pas réservée aux seules personnes vivantes de notre vie visible et empêchées, mais aussi à tous ceux qui quittèrent ce monde et qui purent ne pas bénéficier des prières pour les défunts.
L’Eglise reconnaît le baptême de Désir, certes le plus important des sacrements sans doute, mais « le bon larron » bénéficie de la Grâce suprême d’être avec NSJ+C immédiatement en Son paradis. Ce Désir ne peut-il ne s’appliquer qu’au baptême ? Il ne s’agit pas pour autant de s’en remettre à La Grâce si l’on n’a aucune entrave à recevoir des mains du prêtre un sacrement, car cela reviendrait d’une certaine façon à tenter de tenter Dieu, et il ne s’agit pas de laisser faire à l’Esprit ce que l’on peut faire soi-même.
II
Avant d’envisager de bénéficier de l’expérience de La Présence, pour écouter NSJ+C afin que cela ne soit pas une situation de jugement, - comme rappelé déjà en d’anciennes propositions de commentaire évoquant une anecdote livrée par Mgr Antoine BLOOM en son beau livre L’école de la prière -, ne convient-il pas que nous écoutions notre conscience et avec une suffisante attention pour entendre ce que pourrait nous dire notre ange gardien ?
Union dans la prière,
http://www.theologica.fr/index.htm
avril 06, 2021
avril 04, 2021
THEOLOGIE ET QUESTIONS DISPUTEES: J. PELADAN LA PAQUE DE PARSIFAL
avril 03, 2021
avril 02, 2021
Evangile selon Saint Jean, chapitre XVII.
Père, l'heure est venue ; glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie ; afin que, comme tu lui as donné autorité sur toute chair, à tous ceux que tu lui as donnés, il donne, lui, la vie éternelle ; et la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et ce Jésus Christ que tu as envoyé. Moi, je t'ai glorifié sur la terre ; j'ai achevé l'œuvre que tu m'as donnée à faire. Maintenant, donc, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi, de la gloire que j'ai eue avant l'existence du monde, au-dedans de toi. J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés de ce monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont suivi Ton verbe, et ils ont reconnu maintenant tout ce que tu m'as donné, que tout cela est bien de toi, parce que les instructions que tu m'as données, je les leur ai données, et ils les ont reçues, et ils ont reconnu véritable que je suis venu de ta part, et ils ont cru que c'est toi qui m'as envoyé. Et moi, je te prie pour eux. Je ne te prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés : parce qu'ils sont tiens, oui, tout ce qui est mien est tien et tout ce qui est tien est mien, et j'ai été glorifié en eux. Et désormais, je ne suis plus dans le monde, et eux ils sont dans le monde, et moi je viens vers toi. Père Saint, garde-les dans ton nom, dans lequel tu me les as donnés, afin que comme nous ils soient un. Lorsque j'étais avec eux dans le monde, je les gardais dans ton nom. Oui, ceux que tu m'as donnés, je les ai gardés, et aucun d'eux ne s'est perdu ; si ce n'est le fils de perdition, pour que l'Ecriture fut accomplie. Mais maintenant je viens vers toi, et je dis ces paroles dans ce monde, pour que mon bonheur soit en eux. Moi, je leur ai donné ton Verbe ; et le monde les hait, parce qu'ils ne sont pas de ce monde, non plus que moi je ne suis de ce monde. Je ne demande pas que tu les ôtes de ce monde, mais que tu les gardes du mal. Ils ne sont pas de ce monde, non plus que moi je ne suis de ce monde.
Sanctifie-les dans ta vérité : c'est ta parole, la vérité. Comme tu m'as envoyé‚ vers le monde, moi aussi je les ai envoyés vers le monde ; et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu'eux aussi soient réellement sanctifiés. Et ce n'est pas seulement pour ceux-ci que je prie : mais aussi pour ceux qui par leur parole, croiront en moi, afin que tous ils soient un : oui, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi en nous ils soient un, afin que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé. Oui, je leur ai donné, moi, la gloire que tu m'as donnée : qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, toi en moi ; que l'unité soit ainsi consommée en eux, et que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis eux aussi ils soient avec moi, afin qu'ils voient ma gloire que tu m'as donnée, parce que tu m'as aimé avant que se fit le monde. Père Saint, il ne te connaît pas, ce monde ; mais moi je te connais ; et ceux-ci reconnaissent que c'est toi qui m'as envoyé ; et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître : fais que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux et que moi je sois en eux.
