janvier 12, 2011

ISLAM ET SERVITUDE

ISLAM ET SERVITUDE


Déjà une certaine lecture de l’Ancien Testament pourrait faire croire à l’existence d’un « peuple élu », lorsque plus tardivement l’islam reprendra – dépendant ou ressortissant du sémitisme – cette même idée, l’adaptant en ce que qu’il considérera les autres religions ou ceux qui ne partagent pas sa pensée, chaque être alors comme un dhimmi.

Il convient de n’être pas dupe et comprendre la logique des pays qui cautionnent les ou ne condamnent pas la persécution des Chrétiens.

Si l’on reprend cette définition : «le terme dhimmi s'applique essentiellement aux « gens du livre » (Ahl al-kitâb), qui, dans le champ de la gouvernance islamique, moyennant l'acquittement d'un impôt de capitation (jizya)4, d'un impôt foncier (kharâj)4, d'une certaine incapacité juridique et du respect de certaines règles édictées dans un "pacte" conclu avec les autorités, se voient accorder une liberté de culte restreinte, une dispense de certaines obligations que les musulmans sont tenus de faire (comme l'aumône obligatoire zakât ou servir dans l'armée) ainsi que la garantie de sécurité pour leur personne et pour leurs biens. En échange, certaines contraintes sont imposées, comme l'interdiction de construire de nouveaux lieux de culte ou l'interdiction du prosélytisme. L'ensemble de ces règles théoriques sera mis en œuvre de façon plus ou moins stricte selon les périodes et les lieux. », il s’avère alors difficile de ne pas comprendre la position des musulmans et des Etats musulmans à l’égard des Chrétiens, êtres devant se soumettre à l’islam présentée comme la vraie voie…

La terminologie « gens du livre », « religion du livre » utilisée par ceux qui ne peuvent se référer qu’à une écriture purement humaine est hélas reprise par des théologiens Chrétiens méconnaissant le dépôt qu’ils prétendent expliquer, - alors que le Christianisme ne vient pas d’un Livre mais de Dieu Incarné et non pas créé -, il convient de cesser d’associer le Christianisme aux « gens du livre » ou « religions du livre ».

Si donc pour les musulmans, les Chrétiens ne peuvent être que des êtres soumis, quelle importance peut donc avoir leur mort, aux yeux de celui qu’ils nomment Allah ?

La dhimmitude trouve sa justification dans la sourate 9 : Le repentir (At-Tawbah), verset 299 : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés. »

Puisque le Chrétien ne reconnaît pas Mahomet comme un prophète, puisqu’ilo n’adhère pas à la prédication de cet homme mais reconnaît Jésus+Christ comme étant Dieu, il devient normal de cautionner la mort de ces infidèles à cet homme dénommé Mahomet.

Ne nous étonnons pas que le Caire exprime son indignation conte le Pape de Rome, mais Rome a-t-il le devoir d’entretenir des relations diplomatiques avec des Etats qui en fait, ne reconnaissent que la prédication de Mahomet ?



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