novembre 11, 2019

L'actualité de la victoire de LEPANTE, le grand remplacement, et les cro...

Conférence François-Marin Fleutot : Les rois excommuniés aux sources de ...

Libérer les âmes du purgatoire - Terres de Mission n°147 - TVL




Est presque parfaire la prestation par ce prêtre quant à ce qu’il déclare relativement aux désincarnés et surtout quant à nos devoirs envers eux. Certes la Sainte Messe  est un moyen conséquent d’aide, encore faut-il que le Mystère   et la Science Liturgique ne soient pas perdus, cat ce n’est certainement ni avec Paul VI ni avec Pie V, que la Prière des visibles parvient aux Gisants. Un autre petit regret l’évocation - fut-ce une seconde -  de l’idée de l’enfer, domaine que l’Orient Chrétien se garde bien de traiter, comme en ce qui touche la notion tardive et Latine du purgatoire, ce que l’on nomme  dans l’Eglise d’Occident « les fins dernières ». Cet « au-delà » est à la fois plus complexe et plus simple que les présentations légalistes et morales présentées, cette incompréhension participe, avec la perte de la connaissance Liturgique et l’oubli des enseignements de l’Evangile, à ce que la prière des « visibles » ne parvient pratiquent pas, peu ou prou, aux désincarnés : ici réside l’un des grands drames de notre temps.
JPB

novembre 09, 2019

Le prêtre qui a brûlé les Pachamama parle : elles « parodient » Notre Dame de Guadalupe



Les « Pachamama » vénérées de manière idolâtre au Vatican et dans la ville de Rome au moment du synode sur l’Amazonie étaient une « parodie » de la Vierge de Guadalupe, selon un exorciste mexicain cité par le prêtre qui a brûlé des effigies de la statuette il y a quelques jours au cours d’un rite de réparation que l'on peut voir ici sur le blog d'Yves Daoudal.

Ce prêtre catholique de l'archidiocèse de Mexico, le P. Hugo Valdemar Romero, a expliqué dans un entretien avec LifeSiteNews pourquoi il a décidé de brûler des statues païennes de la « Pachamama ». Son geste, visant à expier le péché public d'idolâtrie au synode sur l’Amazonie, se justifiait par la « loi de Dieu », a-t-il déclaré.
La vidéo de la cérémonie qui a eu lieu en fin de semaine dernière est vite devenue virale sur les réseaux sociaux.

Le P. Hugo Valdemar Romero, ancien porte-parole de l'Archidiocèse de Mexico, actuellement grand pénitencier, a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait invité les fidèles à participer à cette cérémonie en raison du « scandale et de la douleur causés par les graves actes d'idolâtrie, réalisés au Vatican avec les idoles amazoniennes pendant le synode sur l’Amazonie ».

Voici ma traduction intégrale de l’interview du P. Hugo Valdemar Romero avec Bree A. Dail de LifeSiteNews.*


Qu'est-ce qui a inspiré votre geste, c’est-à-dire la décision de prendre la tête des fidèles pour prononcer des prières de réparation, puis brûler les effigies de la Pachamama ?

Ce sont le scandale et la douleur causés par les graves actes d'idolâtrie, perpétrés au Vatican avec des idoles amazoniennes pendant le synode sur l'Amazonie. De nom nombreux fidèles, très blessés et en colère, se sont tournés vers moi ; ils nous demandaient (au clergé) de faire quelque chose pour montrer que nous rejetons l'idolâtrie et pour demander pardon à Dieu pour tant de sacrilèges et de profanations. J'ai donc décidé de faire ces actes de réparation.


Avez-vous parlé à des exorcistes d'Amérique latine et croyez-vous que ces rituels relevaient d’une influence démoniaque ?

Oui, j'ai parlé à un exorciste de Mexico qui m'a affirmé que la figure de la Pachamama était une parodie de la Vierge de Guadalupe. La Sainte Vierge, Notre Dame de Guadalupe apparaît dans sa sainte image comme une femme enceinte. Elle est venue pour donner naissance à Jésus, Lumière du Monde et seul Vrai Dieu, le seul but de notre vie. Elle est venue comme la Femme de l'Apocalypse, revêtue de soleil, et la lune à ses pieds. Cette Pachamama, en revanche, est sur le point de donner naissance à une créature rouge, de couleur démoniaque, et cette créature n'est rien de moins qu'une « nouvelle église ». Cette « église » est née du synode qui vient de s'achever – cette soi-disant « église à visage amazonien » qui prétend célébrer des rites orthodoxes, mais qui promeut (la notion de) diacres féminins et de prêtres mariés, l’exact contraire de la doctrine catholique et de la tradition de l'Église (romaine).


Dans votre vidéo, nous vous voyons parler de Notre-Dame de Guadalupe. A S. Maria in Traspontina, l'image de Notre-Dame de Guadalupe pouvait se voir, poussée sur le côté d’un des autels latéraux – où les Pachamamas ont été placées. Estimez-vous que c'est important ?

Bien sûr, c'est la grande imposture de la déesse satanique Pachamama. Elle cherche à usurper la place de Notre Dame de Guadalupe, à ôter de la foi catholique Celle qui est la Mère du Vrai Dieu, et à mettre à la place de Notre Dame la Terre-Mère, qui en réalité est idolâtrie, panthéisme et superstition.


En quoi l'apparition de Notre Dame à Guadalupe fut-elle significative pour contrer le paganisme en Amérique latine ?

Ce fut fondamental, parce que, comme le disait saint Jean Paul II, elle était le modèle parfait de l'inculturation. Cela veut dire que Notre Dame a pris des éléments de la culture du monde indigène, non pas pour créer un syncrétisme avec le paganisme, mais pour purifier certains symboles et leur donner un sens chrétien. En attendant, avec la Pachamama, l'intention n'est pas l'inculturation authentique mais une usurpation diabolique pour restaurer l'idolâtrie.
Il semble y avoir eu une montée de l'occultisme au Mexique, y compris la « Santería ». Croyez-vous que les rituels au Vatican relevaient du même synchronisme, et pourquoi ?
Malheureusement, là où la foi est affaiblie, le paganisme et la superstition reviennent. C'est ce que nous voyons, non seulement au Mexique, mais dans tout le monde occidental, qui a abandonné le christianisme, et qui le compense par des superstitions, le Nouvel Age et le Satanisme.


Vos détracteurs ont affirmé que vous avez manqué de respect envers la culture indigène en brûlant les effigies de la Pachamama. Pouvez-vous nous expliquer comment l'histoire de l'Amérique latine, y compris au Mexique, vient au secours de vos actes de réparation et de prière ?

Ceux qui exigent le respect doivent aussi respecter. Personne n'aurait rien dit si les idoles amazoniennes avaient été exposées dans les musées du Vatican ou dans une salle d'exposition, mais ce qu’ils ont fait est une véritable abomination et un sacrilège. Nous avons regardé, stupéfaits, comment les idoles étaient vénérées devant le Pape lui-même, dans les jardins du Vatican, et nous avons été témoins des rituels de culte quotidiens dans l'église de Santa Maria in Traspontina. Outre que c’était un crime contre la loi divine, c'était une offense pour les catholiques qui rejettent l'idolâtrie et qui ne veulent pas être témoins de la profanation de nos églises.


Nous avons vu, ces derniers mois, un évêque colombien exorciser son diocèse (à cause du niveau élevé de drogue, de violence et d'occultisme que l’on y trouve), ainsi que de violentes féministes pro-avortement essayer de brûler la cathédrale de Mexico City. Des nouvelles de l'escalade de la violence des cartels sont rapportées du Mexique. Penses-vous que tout cela est lié ? Quel est le remède ?

Derrière tout ce qui détruit la vie humaine, comme l'avortement et les crimes liés aux stupéfiants, se cache Satan. Il est « menteur et assassin dès le commencement », comme l'appelle Jésus, et nous pouvons dire que ces deux attributs désignent les pratiques préférées du démon. Nous trouverons toujours son influence quand nous en serons témoins.


Après avoir vu votre vidéo, de nombreuses personnes ont appelé leurs prêtres et leurs évêques à se lever et à organiser à leur tour des actes de réparation. D'autres, plus nombreuses encore, craignent que vous ne fassiez l’objet de représailles de la part de certains membres de la hiérarchie, et que cela n’effraie leur clergé. Qu’en dites-vous ?

Malheureusement, la tolérance, le dialogue et la miséricorde si souvent mis en avant par ce pontificat ne semblent s'adresser qu'à ceux de l'extérieur (de l'Eglise), alors que pour ceux de l'intérieur il y a censure, silence et représailles. Oui, il y a beaucoup de peur, et surtout la peur qu’il n’en résulte un schisme. Mais il y a malheureusement déjà un schisme de facto. En ce qui me concerne, cependant, je n'ai pas encore été censuré et, bien sûr, je suis prêt à répondre de mes actes. Ces actions, cependant, ne sont pas en dehors de la loi de Dieu ou du droit canonique. Je n'ai pas peur parce que je me sens protégé par Dieu et surtout par Notre Dame de Guadalupe – je défendrai toujours son honneur.
Quel message souhaiteriez-vous nous adresser ?
Seulement que nous ne devons pas perdre la foi ! La foi est ce qui vainc le monde. Ne manquez pas d'aimer Christ de toute votre âme. Ne manquez pas d'aimer Sa Sainte Mère et l'Eglise, qui traverse une grande tribulation dans laquelle, à la fin, le Christ triomphera, n'en doutez pas.


***
Prières récitées par le P. Hugo Valdemar Romero

pendant la destruction des effigies de la Pachamama par la feu


Prières de réparation

Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, recevez des mains de l'Immaculée, Mère de Dieu, Vierge Marie de Guadalupe, de notre cœur contrit, un acte sincère de réparation pour les actes d'adoration des idoles et des fétiches sataniques qui ont eu lieu à Rome, Ville éternelle et cœur du monde catholique, au cours du synode sur l'Amazonie.
Versez dans le cœur des cardinaux, des évêques, des prêtres et des religieux et religieuses votre Esprit, qui expulsera les ténèbres des esprits, afin qu'ils reconnaissent l'impiété de tels actes, qui ont offensé Votre Divine Majesté, et qu’ils offrent des actes de réparation et de consolation.
Accordez à tous les membres de l'Église la lumière de la plénitude et de la beauté de la foi catholique. Enflammez chacun du zèle ardent d'apporter le salut de Jésus-Christ, Vrai Dieu et vrai homme à tous les hommes, en particulier ceux de la région amazonienne, qui sont encore esclaves des idoles et de la superstition, afin que tous les gens de cette région atteignent la liberté des enfants de Dieu, et aient le bonheur indescriptible de connaître Jésus Christ, et par Lui entrent dans la vie de votre Nature Divine.
Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, toi, le seul vrai Dieu, en dehors duquel il n'y a pas d'autre dieu ni salut, ayez pitié de votre Église. Regardez surtout les larmes, les soupirs contrits et humbles de vos fidèles et bénissez et protégez les vrais héros chrétiens qui, dans leur zèle pour votre gloire et dans leur amour pour l'Église Mère, ont jeté prophétiquement dans l'eau les idoles des abominations.
Ayez pitié de nous : pardonnez-nous, Seigneur ! Ayez pitié de nous : Kyrie eleison !


Prières déprécatives
1. Pardonnez-nous, Seigneur, l'acte sacrilège d'adoration de la Pachamama et des idoles amazoniennes dans les jardins du Vatican.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
2. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de la basilique et du tombeau de l'apôtre saint Pierre, où ils ont prié et chanté aux idoles amazoniennes.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
3. Pardonne-nous, Seigneur, pour la procession du canot maudit avec les fétiches amazoniens portés par les évêques, religieux et laïcs dans la salle synodale.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
4. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de l'église dédiée à votre Sainte Mère, sous l’invocation de Santa María in Traspontina, à Rome, où des ont abrité les idoles diaboliques de la Pachamama et l'ont adorée, offensant la mémoire de notre Sainte Mère et la sainteté de ta Maison.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
5. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de votre sainte Via Crucis, sur la Via de la Conciliazione à Rome, où l’on a offensé votre glorieuse Passion.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
6. Pardonne-nous, Seigneur, pour la prières adressées à l'abominable idole de la Pachamama, composée par l'Agence pastorale de la Conférence épiscopale italienne et récitée dans plusieurs églises en Italie.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
7. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de la cathédrale de Lima au Pérou, où ils ont loué l'idole Pachamama, engendrée par Satan et par sa tromperie.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
8. Pardonnez-nous, Seigneur, pour tous les évêques, prêtres, religieux et religieuses qui ont offensé votre sainteté, vous le Dieu unique, en commettant le crime d'idolâtrie et défendant, répandant et adorant Satan à travers la tromperie de l'idole de la Pachamama.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
9. Pardonne-nous, Seigneur, pour les catholiques qui voient sans voir, qui entendent sans entendre, et qui prennent la défense de ces actes démoniaques et abominables d'adoration des idoles amazoniennes, tromperie du démon. Ne laissez pas leurs âmes se perdre, donnez-leur Votre Lumière Divine pour ne faire qu'un avec Vous, le seul Vrai Dieu.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
10. Pardonnez-nous, Seigneur, pour le cautionnement de l'« écologie intégrale », le mépris de l'être humain, le manque de courage pour défendre l'enfant à naître, les avortements et les crimes sans fin de tes enfants.
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Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.

© leblogdejeannesmits pour la traduction.


novembre 08, 2019

Dieu qui est Amour n’est pas celui de l’Islam

I
Il convient de garder en mémoire ces propos de Mgr Christodoulos en 2007, au cours d'un séminaire du clergé orthodoxe consacré à la "connaissance de l'islam » :
"Ceux qui suivent les ordres de l'Evangile ne maltraitent pas leurs semblables, alors que les musulmans oppriment et exterminent en invoquant le Coran, en invoquant la charia".
"Cela arrive car dans l'islam il n'y a pas de distinction entre le royaume de César et le royaume de Dieu, entre l'Etat et la religion".
Mgr Christodoulos a également déploré que le dialogue entre les deux religions n'empêche pas la poursuite des "persécutions" de chrétiens dans les pays islamiques, alors qu'il a conduit "à une sérieuse amélioration des conditions de vie des musulmans en Europe". Il a toutefois plaidé pour la poursuite de ce dialogue au nom de la "recherche de la paix et de la solidarité envers des millions de victimes innocentes de la guerre, de l'esclavage, de la pauvreté et des maladies".


II
La prédication de Mahomet constitue-t-elle l’expression d’une religion, de plus fort d’une religion révélée par Dieu ?
Il convient préalablement de contester et sourire de la prétendue annonce de la venue de Mahomet dans le Nouveau Testament à et de plus fort dans les Evangiles : quel orgueil de considérer un homme comme étant ou représentant l’Esprit Saint ! Le Prince de ce monde lui-même n’a pas cherché cette confusion, lorsqu’il convient de souligner en revanche, l’apparente humilité commune et au Prince de ce monde qui ne décline pas son titre lors des tentatives de tentation au Désert mais que lui reconnaît Jésus+Christ en ne contestant pas que tous les royaumes de ce monde (provisoirement) sont sous sa domination [Mat ; IV, 8-11] et à Mahomet qui se présente comme un prophète qui aurait été annoncé les Ecritures après la venue de Jésus+Christ, lorsqu’il est annoncé par le Sauveur : « Lorsque viendra le Paraclet que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra lui-même témoignage de moi” [Jean XV, 27].
De première part, Mahomet n’est pas l’Esprit Saint, de seconde part Mahomet n’a pas rendu témoignage de la Résurrection, et pour cause…


III
Ce rappel des prétentions du Prince de ce monde et de ses serviteurs, n’est pas sans importance, tenter de retarder par tous moyens le Jour de Dieu constitue une satisfaction provisoire, et dans ce sens ne revient-il pas aux besogneux de ce lui qui s’oppose au Salut obtenu par la Résurrection, par tous moyens de tenter de détruire les témoins de la Grâce, de la victoire sur la mort conséquence du péché adamique, aussi le refus de reconnaître le salut opéré par Jésus+Christ s’accomplit sous la forme d’une prédication qui ne peut exprimer un Dieu d’Amour sauvant tous les hommes [Jean XVII, 9], mais un dieu humain, trop humain, national et politique, comme le montrent ces vidéos.
Guerre contre les Chrétiens, contre Rome, mais la malignité de ces serviteurs d’un mauvais combat, engage ses responsables à ne pas conduire aux martyre leurs propres fils (1)Deux vidéos et un article :

Iraniens http://www.youtube.com/v/XHoVuFlrcjA?fs=1&hl=en_US
Palestiniens http://www.youtube.com/v/QWxQS81gXeI?fs=1&hl=en_US

(1) MEMRI : 8 octobre 2002, N° 426 :


Le père de l'auteur d'un attentat suicide: Que les chefs du Hamas et du Djihad islamique envoient donc leurs propres fils!
Dans une lettre au directeur du quotidien arabe Al-Hayat, édité à Londres, [1] Abou Saber, père d'un jeune Palestinien responsable d'un attentat-suicide dans une ville israélienne, écrit :
" Je ne peux trouver de meilleurs termes pour commencer ma lettre que ceux d'Allah, dans son précieux livre [le Coran] : 'Agissez pour Allah, et que vos propres mains ne vous projettent pas dans la destruction'. [2] Je rédige cette lettre avec un cœur qui dépérit et des yeux qui ne cessent de verser des larmes. Nous devons, aujourd'hui plus que jamais, obéir à ce verset coranique, agir pour Allah et éviter de commettre des actes qui nous poussent à la destruction. "
Des amis ont persuadé mon fils de se faire sauter, et maintenant ils s'en prennent à son frère " Il y a quatre mois, j'ai perdu mon fis aîné, après que ses amis l'eurent tenté de suivre le chemin de la mort. Ils l'ont persuadé de se faire sauter dans une ville israélienne. Quand le corps pur de mon fils s'est éparpillé en morceaux, les derniers signes de vie se sont aussi éteints en moi, en même temps que tout espoir et toute volonté d'exister. Depuis ce jour, je suis comme un spectre déambulant, et je ne parle même pas du déplacement que moi, ma femme, mes autres fils et filles avons subi après que notre domicile eut été rasé.
Mais le comble a été d'apprendre que les amis de mon fils aîné, le martyr, ont entrepris de se draper comme des serpents pour entourer mon autre fils, qui n'a pas 17 ans, et l'inciter à suivre le même chemin que son frère, à exploser pour venger ce dernier, lui expliquant qu'il n'a 'rien a perdre'.
Du sang de mon cœur blessé de père qui a perdu ce qu'il avait de plus cher au monde, j'interpelle les dirigeants des factions palestiniennes, et à leur tête les chefs du Hamas, du Djihad islamique et leurs cheiks, qui se servent des préceptes religieux pour pousser un nombre toujours croissant de fils de la Palestine à la mort - tout en sachant pertinemment qu'envoyer des jeunes gens se faire sauter en plein cœur d'Israël ne décourage pas l'ennemi, ni ne libère la terre. Au contraire, cela intensifie l'agression ; après chaque opération de ce style, des civils sont tués, des habitations rasées, des villes et des villages palestiniens réoccupés. "
Qui leur a permis d'envoyer nos enfants à la mort ? " Après quoi, les chefs et les porte-parole font des apparitions médiatiques pour menacer l'ennemi d'une vengeance plus terrible encore... Et ils exhortent d'autres jeunes gens à mourir.
Je demande, en mon nom et au nom de tous les pères et mères qui ont appris que leurs fils s'étaient fait sauter : de quel droit ces chefs envoient-ils les jeunes, y compris des garçons dans leur prime jeunesse, à la mort ? Qui leur a accordé une quelconque légitimité, religieuse ou autre, leur permettant d'inciter nos enfants à mourir ? "


La mort, non le martyr " Oui, j'appelle cela 'la mort', et non 'le martyr'. Modifier et embellir le terme, ou accorder quelques milliers de dollars à la famille du jeune homme qui s'en est allé pour ne jamais revenir, n'atténue pas la force du coup, ni n'altère une fin irrévocable. L'argent accordé aux familles fait plus de mal que de bien : il leur donne le sentiment qu'on les récompense [d'avoir perdu] leurs enfants.
La vie des enfants a-t-elle un prix ? La mort est-elle devenue l'unique moyen de recouvrer ses droits et libérer la terre ? Si la réponse est 'oui', pourquoi pas un seul de tous ces cheiks, qui rivalisent en décrets religieux enflammés, n'envoie-t-il son fils ? Pourquoi aucun de ces chefs, lesquels ne peuvent s'empêcher de manifester leur euphorie et d'entrer en extase sur les chaînes satellite à chaque fois qu'un jeune Palestinien, homme ou femme, part se faire sauter, n'envoie-t-il pas son propre fils ? Pourquoi, jusqu'à ce jour, pas un seul de leurs fils ou filles… ne s'est-il ceinturé d'explosifs pour aller mettre en pratique… l'enseignement que leurs pères prêchent du matin au soir ?
Le Djihad, le martyre, la mort inutile sont-ils le domaine réservé d'un seul secteur [de population] ? Est-ce que ce qui s'applique aux fils et aux filles du commun des mortels ne s'applique pas aussi aux fils et filles [des leaders] ? Encore combien de temps ce peuple résistant devra-t-il payer le prix de cette politique stupide qui s'est avérée être un échec colossal en ce qu'elle n'a pas même permis de retrouver une infime partie des droits palestiniens usurpés ? "
Sitôt l'Intifada déclarée, les chefs ont envoyé leurs fils à l'étranger " Mais ce qui, plus que tout, déchire l'âme, blesse le cœur et embue les yeux de larmes, c'est la vue de ces cheiks et chefs qui font ce qu'il faut pour épargner leurs fils - comme Mahmoud Al-Zahar, Ismaïl Abou Shanab, et Zabd El-Aziz Al-Rantisi. Sitôt l'Intifada déclarée, Al-Zahar a envoyé son fils Khaled en Amérique ; Abou Shanab a envoyé le sien en Grande-Bretagne, et [comme elle le révèle dans la presse], la femme de Rantisi n'a pas voulu encourager son fils Mohammed à aller se faire sauter. Au lieu de quoi, elle l'a envoyé terminer ses études en Irak. "


[1] Al-Hayat (Londres), le 1er octobre 2002
[2] Le Coran, 2 : 195

novembre 01, 2019

Liste des saints dont le corps est visible à Paris



Cinq corps de saints sont visibles à Paris :

• sainte Madeleine-Sophie Barat ;
• saint Pierre-Julien Eymard;
• sainte Catherine Labouré ;
• sainte Louise de Marillac ;
• saint Vincent de Paul.

Les corps sont placés dans des châsses qui sont des reliquaires.

Sommaire

Madeleine-Sophie Barat

La châsse, installée le 19 juin 2009, dans la chapelle du Sacré-Cœur de l'église Saint-François-Xavier à Paris.
Le corps de Madeleine-Sophie Barat (1779-1865), fondatrice en 1800 de la Société du Sacré-Cœur de Jésus (Congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur) a été exhumé en 1893, 28 ans après sa mort. Le corps était incorrompu, malgré l'humidité et le pourrissement du cercueil[1].
La châsse contenant le corps de sainte Madeleine-Sophie Barat, qui était en Belgique depuis 1904, a été transférée le vendredi 19 juin 2009, fête du Sacré-Cœur, en l'église Saint-François-Xavier, place du Président-Mithouard dans le 7e arrondissement.
Ce jour-là a eu lieu une très importante cérémonie, présidée par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, entouré de Mgr Georges Gilson, archevêque émérite de Sens-Auxerre, Mgr Yves Patenôtre, archevêque titulaire de Sens-Auxerre, Mgr Antoine Hérouard, secrétaire général de la Conférence des évêques de France, Mgr Patrick Chauvet, curé de Saint-François-Xavier, d'une quarantaine de prêtres, de quelques centaines de religieuses de la Société du Sacré-Cœur de Jésus, et de plus de 1 000 fidèles[2]. La direction de la congrégation avait en effet décidé d'installer la châsse dans cette église qui se trouve à côté des bâtiments où Madeleine-Sophie a vécu : le siège de la congrégation (aujourd'hui musée Rodin) et l'établissement d'enseignement pour les jeunes filles (aujourd'hui lycée Victor-Duruy).

Pierre Julien Eymard

Le corps de Pierre-Julien Eymard (4 février 1811 à La Mure en France - 1er août 1868 à La Mure) repose dans la chapelle des Pères du Saint Sacrement, 23
avenue de Friedland à Paris 16e. Il est considéré comme l'apôtre de l'Eucharistie.

Catherine Labouré


Châsse de sainte Catherine Labouré.
Le corps de Catherine Labouré (1806-1876) a été exhumé en 1933, 56 ans après sa mort. Le corps était incorrompu, parfaitement intact et souple[3].
Le corps a été placé dans une châsse dans la chapelle de la Médaille miraculeuse, 140, rue du Bac dans le 7e arrondissement.

Louise de Marillac


Châsse de sainte Louise de Marillac.
Le corps de sainte Louise de Marillac (1591-1660), tout d’abord inhumé en l’église Saint-Laurent de Paris, repose aujourd’hui dans une châsse en la chapelle de l’actuelle maison-mère des filles de la Charité, au 140, rue du Bac, à Paris.

Vincent de Paul

Châsse de saint Vincent de Paul.
Le corps de Vincent de Paul (1581-1660) a été exhumé en 1712, 52 ans après sa mort. Le corps était incorrompu, sauf les yeux et le nez[1].
La châsse de saint Vincent de Paul a été installée en 1830 dans la chapelle des Lazaristes, 95, rue de Sèvres dans le 6e arrondissement.



Pour approfondir


BibliographieInventaire de Chrétiens dont les corps ont été incorruptibles, annexe de l'ouvrage du docteur Patrick Mahéo et de l’abbé René Laurentin, L'amour plus fort que la souffrance - Histoire médicale d'Yvonne-Aimée de Malestroit, éditions F.X. de Guibert, [lire en ligne]

Articles connexesLiens externes
Notes et références
• Herbert Thurston, Les phénomènes physiques du mysticisme, 1938, traduction française aux Éditions du Rocher, 1986, p. 281-325 : 55 cas de saints ou réputés tels dont les corps n'ont pas été corrompus, cité dans l'ouvrage du Dr P. Mahéo et de René Laurentin, L'amour plus fort que la souffrance - Histoire médicale d'Yvonne-Aimée de Malestroit, éditions F.X. de Guibert, [lire en ligne].
• • « Bienvenue à Paris, Sainte Madeleine-Sophie ! », sur www.rscjinternational.org (consulté le 29 juin 2009).
3. • René Laurentin, Travaux sur Catherine Labouré et Bernadette Soubirous, 3 cas de saints ou réputés tels dont les corps n'ont pas été corrompus, cité dans l'ouvrage du Dr P. Mahéo et de René Laurentin, L'amour plus fort que la souffrance - Histoire médicale d'Yvonne-Aimée de Malestroit, éditions F.X. de Guibert, [lire en ligne].
Pages associées
• Madeleine-Sophie Barat
sainte catholique
• Yvonne-Aimée de Malestroit
• Patrick Mahéo

Ces morts qui nous habitent ...

octobre 28, 2019

Ces morts qui nous habitent ...

Mgr Athanasius Schneider condamne le culte rendu à Rome au veau d'or, la Pachamama, et appelle à la prière



Mgr Athanasius Schneider, êvêque auxiliaire de Sainte-Marie in Astana, a lancé un vibrant appel à une chaîne de prière mondiale, proposant une invocation à la Sainte Trinité afin de réparer et contrer le culte idolâtre rendu à Rome à des statuettes de la « Terre Mère », la Pachamama, avec la complicité des plus hautes autorités vaticanes.

Il n'hésite pas à qualifier de « veau d'or » les statuettes de femmes nues enceintes, symboles de la fertilité, et rappelle que tout évêque, de par sa charge de successeur des apôtres, a le devoir de dire la vérité à leur propos.

Je vous propose ici ma traduction rapide de la Lettre ouverte que Mgr Schneider a publiée à cette occasion. La prière à la Sainte Trinité se trouve à la fin. – J.S.


1. « Vous n’aurez pas d’autres dieux devant moi », dit le Seigneur Dieu, et c’est le premier des commandements (Ex 20:3). Donné à l’origine à Moïse et au peuple hébreu, ce commandement reste valable pour tous les peuples et pour tous les temps, ainsi que Dieu nous le dit : « Tu ne te feras point d’idoles en forme de quoi que ce soit dans le ciel, en haut, sur la terre, en bas, ou dans les eaux sous la terre ; tu ne te prosterneras point devant eux et tu ne les adoreras point " (Ex 20:4-5). Notre Seigneur Jésus-Christ a parfaitement observé ce commandement. Lorsque le démon lui promit tous les royaumes du monde, à condition qu’il se prosternât devant devant lui, Jésus répondit : « Retire-toi, Satan ; car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul. » (Mt 4,10 ; Dt 6,13-14). L’exemple du Christ est donc de la plus haute importance pour tous ceux qui désirent « le vrai Dieu et la vie éternelle », comme nous y exhorte l’apôtre saint Jean : « Mes petits enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jn 5, 20-21).

De nos jours, ce message revêt une importance particulière, car le syncrétisme et le paganisme sont comme des poisons qui coulent dans les veines du Corps mystique du Christ, l’Église. En tant que successeur des Apôtres, chargé de veiller sur le troupeau de Dieu, je ne peux rester silencieux face à la violation flagrante de la sainte volonté de Dieu et aux conséquences désastreuses qu’elle aura sur les âmes individuelles, l’Église dans son ensemble, et même sur le genre humain tout entier. C’est donc avec beaucoup d’amour pour l’âme de mes frères et sœurs que j’écris ce message.

2. Le 4 octobre 2019, à la veille du Synode de l’Amazonie, une cérémonie religieuse a eu lieu dans les Jardins du Vatican, en présence du Pape François et de plusieurs évêques et cardinaux, en partie dirigée par des chamans et dans laquelle des objets symboliques ont été utilisés, notamment une sculpture en bois représentant une femme enceinte déshabillée. Ces représentations sont connues et appartiennent aux rituels indigènes des tribus amazoniennes, et plus particulièrement au culte de la Pachamama, la Terre Mère ; au cours des jours suivants, les statuettes de femmes nues en bois étaient également vénérées dans la Basilique Saint-Pierre, devant la Tombe de Saint-Pierre. Le Pape François a également salué deux évêques portant en procession la « chose » Pachamama sur leurs épaules à l’intérieur de la salle du Synode où elle a été mise à une place d’honneur. Des statues de Pachamama ont également été exposées dans l’église de Santa Maria in Traspontina.

En réponse aux protestations des fidèles catholiques concernant ces rites et l’utilisation de ces statues, les porte-parole du Vatican et les membres des comités du Synode amazonien ont minimisé ou nié le caractère syncrétiste religieux évident de ces statues, mais leurs réponses étaient évasives et contradictoires ; elles n’étaient que des acrobaties intellectuelles et des négations de preuves manifestes.

L’entreprise américaine de visuels de presse « Getty Images » a réalisé une photo de presse officielle de ce rituel en y ajoutant cette description : « Le pape François et le cardinal Cardinal Claudio Hummes, archevêque émérite de São Paulo, président du Réseau Ecclésial Pan-Amazonien (REPAM), se tiennent devant une statue représentant la Pachamama (Terre Mère). Le Père Paulo Suess, participant au Synode sur l’Amazonie, n’a laissé subsister aucun doute sur le caractère païen des cérémonies autour des images en bois dans les jardins du Vatican, et il a même osé saluer ces rites païens, affirmant : "Même s’il s’agissait d’un rite païen, c’est néanmoins un culte païen rendu à Dieu. On ne peut pas rejeter le paganisme comme n’étant rien » (interview du 17 octobre, Vatican News). Dans un communiqué officiel, le 21 octobre, le Réseau ecclésial panamazonien (REPAM) a condamné l’acte héroïque de ces Messieurs qui avaient jeté les images en bois dans le Tibre en le qualifiant d’acte « d’intolérance religieuse ». Ils ont ainsi dévoilé les mensonges et les astuces dont ils se sont servis pour nier le caractère religieux des images en bois vénérées. Les volontaires de l’église carmélite Santa Maria in Traspontina, où les statues en bois étaient exposées, ont corroboré cette affirmation en affirmant : « La mère[sculptée] que j’ai ramenée du Brésil… qui était dans la procession, eh bien, nous l’avons ramenée du Brésil. Elle a été réalisée par un artiste indigène, et nous lui avons demandé une œuvre d’art qui symboliserait toute cette connexion de la Terre Mère, des femmes, l’aspect féminin de Dieu, le fait que Dieu est le protecteur de la vie et celui qui la nourrit. » Elle l’a qualifiée à la fois de symbole de la "« Terre-Mère »et de « Pachamama ».

Des sources objectives notent que la Pachamama est un objet de vénération, une déesse à laquelle certains Boliviens sacrifient des lamas, une divinité terrestre vénérée par certains Péruviens, enracinée dans les croyances et pratiques païennes inca.

3. Les catholiques ne peuvent accepter aucun culte païen, ni aucun syncrétisme entre les croyances et pratiques païennes et celles de l’Église catholique. Les actes d’adoration consistant à allumer une flamme, à s’incliner, à se prosterner ou à s’incliner profondément devant le sol et à danser devant une statue féminine nue, qui ne représente ni la Vierge ni un saint canonisé de l’Église, violent le premier commandement de Dieu : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant Moi » ainsi que l’interdiction explicite de Dieu, qui commande : « … de peur qu’élevant tes yeux au ciel, et y voyant le soleil, la lune et tous les astres, tu ne tombes dans l’illusion et dans l’erreur, et que tu ne rendes un culte d’adoration à des créatures que le Seigneur ton Dieu a faites pour le service de toutes les nations qui sont sous le ciel. » (Dt 4,19), et : « Vous ne vous ferez point d’idoles ni d’image taillée, vous ne dresserez point de colonnes ni de monuments, et vous n’érigerez point dans votre terre de pierre remarquable par quelque superstition, pour l’adorer. Car je suis le Seigneur votre Dieu. » (Lev 26:1).

Les Apôtres allaient même jusqu’à interdire la moindre allusion ou ambiguïté à l’égard des actes de vénération des idoles : « Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Co 6, 15-16), et "Fuyez l’idolâtrie. Ce que les païens immolent, ils l’immolent aux démons, et non à Dieu. Or je ne veux pas que vous soyez en société avec les démons. Vous ne pouvez pas boire le calice du Seigneur, et le calice des démons. Vous ne pouvez pas participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Est-ce que nous sommes plus forts que lui ? » (1 Co 10, 14, 21-22).

Saint Paul, sans aucun doute, dirait ces mots à tous ceux qui ont participé activement aux actes de vénération des statues de Pachamama, qui symbolisent des choses matérielles ou créées : « Mais maintenant que vous connaissez Dieu, bien mieux, que vous êtes connus de Dieu, comment retournez-vous vers ces pauvres et faibles éléments, auxquels vous voulez de nouveau vous asservir ? » (Gal 4:9). Les païens, en effet, adoraient les éléments comme si c’étaient des êtres vivants. Et en observant les actes religieux syncrétistes ou du moins très ambigus dans les Jardins du Vatican, dans la Basilique Saint-Pierre et dans l’église de Santa Maria in Traspontina, saint Paul dirait : « (eux) qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni dans tous les siècles. »(Rom 1:25).

Tous les vrais catholiques qui ont encore l’esprit des Apôtres et des martyrs chrétiens, devraient pleurer et dire à propos des cérémonies païennes qui ont eu lieu dans la Ville éternelle, en paraphrasant les paroles du Psaume 79:1 : « O Dieu, les nations sont entrées dans ton héritage, ta ville sainte de Rome ; elles ont souillé Rome, elles l’ont réduite à des ruines. »

4. La tradition ininterrompue de l’Église a évité la moindre ambiguïté ou collaboration avec des actes idolâtres. Les explications données par les porte-parole du Vatican et par des personnes liées au Synode sur l’Amazonie pour justifier la vénération religieuse de la figure en bois d’une femme nue enceinte, étaient très semblables aux arguments donnés par les païens à l’époque des Pères de l’Église, comme le rapporte saint Athanase. Athanase a réfuté les pseudo-arguments des païens, et ses réfutations s’appliquent pleinement aux justifications invoquées par les autorités du Vatican. Saint Athanase a dit : « Ils se vanteront d’adorer et de servir, non seulement le bois et la pierre et des formes humaines, des oiseaux irrationnels, des reptiles et des bêtes, mais le soleil, la lune et tout l’univers céleste, et la terre, déifiant ainsi la création » (Contre-Gentiles, 21, 1-3) et : « Ils réuniront tout ensemble, comme constituant un seul corps, et diront que le tout est Dieu » (Contra Gentiles, 28, 2). « Au lieu du vrai, du véritable Dieu, ils ont déifié des choses qui n’étaient pas Dieu, servant la créature plutôt que le Créateur (voir Rom. 1:25), participant ainsi à la folie et à l’impiété » (Contra Gentiles, 47, 2).

L’apologiste du deuxième siècle Athenagoras a parlé de la vénération des éléments matériels par les païens : « Ils déifient les éléments et leurs différentes parties, en leur appliquant des noms différents à des moments différents. On dit que Kronos est le temps, et Rhéa la terre, et qu’elle devient enceinte de Kronos, et qu’elle engendre, d’où elle est considérée comme la mère de tous. Manquant de découvrir la grandeur de Dieu, et ne pouvant s’élever en haut avec leur raison (car ils n’ont aucune affinité pour le lieu céleste), ils se languissent parmi les formes de la matière, et enracinés sur la terre, déifient les changements des éléments » (Apol. 22).

Les paroles suivantes du Deuxième Concile de Nicée s’appliquent pleinement à tous les hommes d’Eglise qui ont soutenu les actes religieux syncrétistes mentionnés ci-dessus à Rome : « De nombreux pasteurs ont détruit ma vigne, ils ont souillé ma part. Car ils ont suivi des hommes impurs et, faisant confiance à leurs propres frénésies, ils ont calomnié la sainte Église, que le Christ notre Dieu s’est donnée à lui-même, et ils n’ont pas su distinguer le saint du profane, affirmant que les icônes de notre Seigneur et de ses saints ne sont pas différentes des images en bois des idoles sataniques. »

Comme l’a établi le deuxième Concile de Nicée, l’Église ne permet pas la vénération par des gestes extérieurs de culte tels que s’incliner, embrasser et bénir, d’autres symboles, images ou statues que « les icônes de notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ, celles de Notre Dame la Théotokos, celles des anges vénérables et celles de tout le peuple saint. Chaque fois que ces représentations sont contemplées, elles amèneront ceux qui les regardent à commémorer et à aimer leur prototype. »

5. Ceux qui croient au Dieu Unique et Véritable ont toujours travaillé à l’élimination de l’adoration des faux dieux, en enlevant leurs images du milieu du peuple saint de Dieu. Quand les Hébreux se prosternèrent devant la statue du Veau d’Or – avec les encouragements et la complicité du haut clergé – Dieu condamna de tels actes. Son serviteur Moïse condamna également ces actes d’« accueil et de tolérance » envers les divinités indigènes locales de l’époque, et il réduisit la statue en poudre et la dispersa dans l’eau (voir Ex 32,20). De même, les Lévites furent félicités pour avoir arrêté tous ceux qui adoraient le veau d’or (Ex 32:20,29). A travers les âges, les vrais catholiques ont aussi œuvré pour renverser les « les dominateurs de ce monde de ténèbres » (Ep 6, 12), et la vénération des images qui les représentent.

Au milieu de la consternation et du choc face à l’abomination perpétrée par les actes religieux syncrétistes au Vatican, l’Église entière et le monde entier ont été témoins d’un acte hautement méritoire, courageux et louable de la part de quelques courageux hommes chrétiens qui, le 21 octobre, ont chassé et jeté dans le Tibre les statues en bois idolâtres de l’église de Santa Maria in Traspontina, à Rome. Tels de nouveaux Maccabées, ils ont agi dans l’esprit de la sainte colère de Notre Seigneur expulsant les marchands du temple de Jérusalem avec un fouet. Les gestes de ces hommes chrétiens seront inscrits dans les annales de l’histoire de l’Église comme un acte héroïque qui a rendu gloire au nom chrétien, tandis qu’au contraire, les actes des ecclésiastiques de haut rang qui ont souillé le nom chrétien à Rome, resteront dans l’histoire comme des actes d’ambiguïté et de syncrétisme lâches et perfides.

Le pape saint Grégoire le Grand, dans une lettre à saint Æthelbert, le premier roi chrétien d’Angleterre, l’exhorte à détruire les images idolâtres : « Supprimez le culte des idoles, renversez leurs édifices et leurs sanctuaires » (Bède, Histoire ecclésiastique, Livre I).

Saint Boniface, l’apôtre de l’Allemagne, a abattu de sa propre main un chêne dédié à l’idole Thor ou Donar, qui était non seulement un symbole religieux, mais aussi un symbole de la protection des soldats, de la végétation et même de la fertilité dans la culture autochtone des tribus germaniques.

Vladimir, le premier prince chrétien de Kiev, a fait abattre, démolir et tailler en pièces les idoles en bois qu’il avait lui-même érigées. Quant à la statue en bois du dieu païen en chef, Peroun, il l’a jetée dans le Dniepr. Cet acte de saint Vladimir rappelle l’acte héroïque de ces Messieurs chrétiens qui, le 21 octobre 2019, jetèrent les statues en bois de la culture indigène païenne des tribus amazoniennes dans le Tibre.

Si les actes de Moïse, de Notre Seigneur Jésus-Christ expulsant violemment les marchands du Temple, de saint Boniface et de saint Vladimir avaient eu lieu à notre époque, les porte-parole du Vatican les auraient sûrement condamnés comme des actes d’intolérance religieuse et culturelle, et comme des vols.

6. La phrase du document d’Abou Dhabi, qui se lit comme suit : « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains » a trouvé sa réalisation pratique dans les cérémonies du Vatican de vénération des statues en bois, qui représentent des divinités païennes ou des symboles culturels indigènes de fertilité. C’était la conséquence pratique logique de la déclaration d’Abou Dhabi.

7. Compte tenu de ce qu’exige le culte authentique et l’adoration du Dieu unique, la Très Sainte Trinité, et du Christ Notre Sauveur, en vertu de l’ordination qui a fait de moi un évêque catholique et un successeur des Apôtres, et dans une fidélité et un amour véritables envers le Pontife romain, le Successeur de Pierre, et envers sa tâche qui est de présider à la « Cathédrale de la vérité » (cathedra veritatis), je condamne le culte du symbole païen du Pachamama dans les jardins du Vatican in Saint Paul, dans la basilique Saint-Pierre, et dans l’église romaine de Santa Maria in Traspontina.

Il serait bon que tous les vrais catholiques, et d’abord et avant tout les évêques, et aussi prêtres et les fidèles laïcs, forment une chaîne mondiale de prières et d’actes de réparation pour l’abomination de la vénération des idoles en bois perpétrée à Rome pendant le synode sur l’Amazonie. Face à un scandale aussi évident, il est impossible qu’un évêque catholique se taise, cela serait indigne d’un successeur des Apôtres. Le premier dans l’Église qui devrait condamner de tels actes et faire réparation est le Pape François.

La réaction honnête et chrétienne à la danse autour de la Pachamama, le nouveau Veau d’Or, au Vatican, doit consister en une protestation digne, une correction de cette erreur, et surtout en des actes de réparation.

Les larmes aux yeux et avec une douleur sincère au cœur, il faut offrir à Dieu des prières d’intercession et de réparation pour le salut éternel de l’âme du pape François, Vicaire du Christ sur terre, et le salut des prêtres et fidèles catholiques qui ont commis de tels actes de culte interdits par la Révélation divine. On pourrait proposer à cet effet la prière suivante :
« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, recevez de notre cœur contrit, par les mains de Marie, Mère Immaculée et toujours vierge de Dieu, un acte sincère de réparation pour les actes d’adoration d’idoles et de symboles en bois qui ont eu lieu à Rome, Ville éternelle et cœur du monde catholique, pendant le synode sur l’Amazonie. Répands dans le cœur de Notre Saint-Père le Pape François, des cardinaux, des évêques, des prêtres et des fidèles laïcs, ton Esprit, afin qu’il expulse les ténèbres de leurs esprits, afin qu’ils reconnaissent l’impiété de ces actes qui ont offensé ta Divine Majesté, et qu’ils t’offrent des réparations publiques et privées.
« Répandez dans tous les membres de l’Église la lumière de la plénitude et de la beauté de la foi catholique. Rallumez en eux le zèle ardent à apporter le salut de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, à tous les hommes, en particulier aux peuples de la région amazonienne, qui sont encore esclaves des choses faibles et périssables que sont les symboles et idoles sourds et muets de la “Terre Mère terre”, à tous les peuples et surtout aux peuples des tribus amazoniennes, qui n’ont pas la liberté des enfants de Dieu, et qui n’ont pas le bonheur indicible de connaître Jésus Christ et de participer en Lui à la vie de votre nature divine.
« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, qui êtes le seul vrai Dieu, en dehors duquel il n’y a pas d’autre dieu et aucun salut, ayez pitié de votre Église. Regardez surtout les larmes et les soupirs contrits et humbles des petits dans l’Église, regardez les larmes et les prières des petits enfants, des adolescents, des jeunes hommes et des jeunes femmes, des pères et des mères de famille et aussi des vrais héros chrétiens, qui dans leur zèle pour votre gloire et dans leur amour pour la Mère Église ont jeté à l’eau les symboles d’abomination qui la souillent. Ayez pitié de nous : épargne-nous, Seigneur, parce Domine, parce Domine, parce Domine ! Ayez pitié de nous : Kyrie eleison ! »

Mgr Athanasius Schneider
Evêque auxiliaire de Sainte Marie in Astana



© leblogdejeannesmits pour la traduction.
© photo : Olivier Figueras


Source : https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/10/mgr-athanasius-schneider-condamne-le.html

octobre 24, 2019

Rome rejette la Nouvelle Alliance



Parmi les conséquences de l’ignorance par Rome, des bases de la Doctrine de l’Eglise Indivise et son infidélité à la Foi de Pierre, cette Eglise avec la complicité de l’actuel évêque de Rome s’oriente vers le syncrétisme et le panthéisme, en conclusion elle rejette la Nouvelle Alliance, au profit du paganisme ..., l'opposition entre immanence et transcendance, Dieu et la Création...

JPB


https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/10/cardinal-muller-ils-ne-percoivent-plus.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/jeannesmits+(Le+blog+de+Jeanne+Smits)

octobre 05, 2019

La PMA : l'avis de l'Académie de Médecine - Curé Enragé #54



Ce n’est pas simplement la famille qui est attaquée, c’est la négation (par inconnaissance ou par volonté) du Mystère de l’Amour où l’union de deux êtres de sexe différent (Gen. II, 23, 24) fait qu’ils ne forment plus qu’une seule chair et, de cet amour l’enfant vient à l’existence.

Cette négation du Mystère de l’Amour va de pair avec la négation en cette société, de Dieu !

Ce rejet du Divin et de la Nature, place l’homme comme une sorte de démiurge enflé d’orgueil car prétendant diriger et  être le maître De la Vie dont il n’est qu’issu, et qui n’est pas issue de lui ! 

Outre  tous les dangers qu’un tel fanatisme peut entraîner sur notre société, l’homme ne se pose pas seulement en  négateur de Dieu, mais en opposant à Lui.

Est-ce ce choix que l’homme décide de faire ?

JPB