avril 14, 2020
avril 13, 2020
Cinq Dissertations à propos de la Semaine Sainte Bible de Vence Tome 19, 4° édition
Cinq Dissertations à propos de la Semaine Sainte Bible de Vence Tome 19, 4° édition
Cinq Dissertations à propos de la Semaine Sainte Bible de Vence Tome 19, 4° édition
Cinq Dissertations à propos de la Semaine Sainte Bible de Vence Tome 19, 4° édition
avril 12, 2020
http://www.france.tv/france-2/chretiens-orientaux/1
http://www.france.tv/france-2/chretiens-orientaux/1371253-comment-feter-paques-en-periode-du-coronavirus.html
Regrets pour cette erreur maintenue et régulièrement dénoncée (écouter entre 3’06 et 3’23), la mise en place de cette horizontalité qui masque si elle ne diminue pas le Mystère lié à la verticalité entre Dieu et le célébrant, verticalité dans la relation sans laquelle il n’est pas de Présence réelle : ce n’est pas la communion entre les fidèles et le célébrant qui permet l’accomplissement des Saints Mystères !
JPB
http://www.france.tv/france-2/chretiens-orientaux/1371253-comment-feter-paques-en-periode-du-coronavirus.html
Regrets pour cette erreur maintenue et régulièrement dénoncée (écouter entre 3’06 et 3’23), la mise en place de cette horizontalité qui masque si elle ne diminue pas le Mystère lié à la verticalité entre Dieu et le célébrant, verticalité dans la relation sans laquelle il n’est pas de Présence réelle : ce n’est pas la communion entre les fidèles et le célébrant qui permet l’accomplissement des Saints Mystères !
JPB
avril 11, 2020
Qui interviendra pour ceux qui nous quittent sans cérémonie religieuse ? Texte révisé
Les ecclésiastiques confinés et les églises fermées, ces dispositions choisies par un état socialiste et qui ne choquent pas une Eglise qui a perdu la Foi, m’invitent à demander à tous les prêtres, tous les religieux, tous les chrétiens qui croient encore dans la Grâce et la Communion des Saints, de suppléer à cette absence des sacrements, par la Prière et selon leur état, en faveur de ceux qui quittent notre plan visible, vers un plus outre qui n’est ni le rien, ni le sommeil du juste…
Que des Sacrements soient accomplis en pensant et en faveur de ces êtres appelés à poursuivre leur cheminement autrement, ils ont tellement besoin de prière : https://www.academia.edu/37479982/Des_mains_qui_br%C3%BBlent_-_Revue_Psi_International_N_8.pdf
Lorsqu’il ne s’agit pas de baptiser les morts en prenant à la lettre les propos de l’Apôtre : https://www.academia.edu/37047527/Convient-il_de_baptiser_les_morts_docx.pdf
Le principe d’équité ou epikeia, face à la situation présente, permet qu’un Sacrement puisse s’accomplir hors la présence du « bénéficiaire », lorsque la présence peut être de fait, mais l’Eglise croit-elle encore à la présence des anges, des désincarnés, des saints et des martyrs, lorsqu’elle a abandonné la « messe basse » où le prêtre chaque jour célébrait les Saints Mystères tout en étant seul visiblement, mais en compagnie des anges, des saints des martyres, parce qu’il y avait cette Foi dans la Verticalité du Mystère entre Dieu et le célébrant. Foi perdue au profit d’une horizontalité, d’un célébrant qui ne tire plus les fidèles vers la Grâce, du fait de cette horizontalité– dans l’idée d’un partage entre l’ecclésiastique et les fidèles -, et cette horizontalité se rapproche plutôt de la communion à la Présence Spirituelle, altérant la conscience et le Mystère de la Communion à la Présence Réelle.
Qu’importe le Rit, le plus important sont la Prière et les Bonnes Actions, que celui qui prie, selon son état, agisse en associant tous ces êtres qui changent de plan sans l’aide des sacrements,
- Que le prêtre communie aussi au nom de ces personnes,
- Que le célébrant – en pensant à ces personnes – implore NSJ+C de les laver de tous leurs péchés,
- Que le chrétien prie et s’engage, - s’il est possible dans son cœur et auprès de Dieu -, à combattre un défaut, ou accomplir telle action, pendant le temps qu’il aura choisi, mais qu’il soit reconnu fidèle à cet engagement, cela participe de la monnaie du Christ qu’évoque l’Apôtre (Col. I, 24) et que la Tradition de l’Eglise nomme Grâces surérogatoires.
Ne l’oublions pas, Dieu n’a pas créé la mort (Sag. I, 13)
Jean-Pierre BONNEROT
Dossier concernant le procès fait à NSJ+C
1 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/08/besnier--le-proces-du-christ/
2 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/08/besnier-travaux-recents-sur-le-proces-de-jesus-christ/
3 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/08/imbert-est-ce-pilate-qui-a-condamne-n-s-jc/
4 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/09/4-goguel-juifs-et-romains-dans-lhistoire-de-la-passion/
5 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/09/5-chauvin-le-proces-e-jesus-christ/
6 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/09/6-dupin--jesusdevant-caiphe-et-pilate/
7 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/10/7-da-alatri-isidoro---qui-a-tue-jesus-christ/
8 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/10/8-le-role-du-peuple-dans-le-proces-de-jesus/
9 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/10/9-lemann-la-police-autour-de-la-personne-de-jesus/
10 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/11/fichier-pdf-sans-nom/
11 https://www.fichier-pdf.fr/2020/04/11/11-bonnerot--judas-ou-les-conditions-de-la-redemption/
JPB
avril 07, 2020
avril 05, 2020
Qui interviendra pour ceux qui nous quittent sans cérémonie religieuse ?
Les ecclésiastiques confinés et les églises fermées, ces dispositions choisies par un état socialiste et qui ne choquent pas une Eglise qui a perdu la Foi, m’invitent à demander à tous les prêtres, tous les religieux, tous les chrétiens qui croient encore dans la Grâce et la Communion des Saints, de suppléer à cette absence des sacrements, par la Prière et selon leur état, en faveur de ceux qui quittent notre plan visible, vers un plus outre qui n’est ni le rien, ni le sommeil du juste…
Que les Sacrements soient accomplis en pensant à ces être appelés à poursuivre leur cheminement autrement, ils ont tellement besoin de prière : https://www.academia.edu/37479982/Des_mains_qui_br%C3%BBlent_-_Revue_Psi_International_N_8.pdf
lorsqu’il ne s’agit pas de baptiser les morts en prenant à la lettre les propos de l’Apôtre : https://www.academia.edu/37047527/Convient-il_de_baptiser_les_morts_docx.pdf
Le principe d’équité ou epikeia, face à la situation présente, permet qu’un Sacrement puisse s’accomplir hors la présence du « bénéficiaire », lorsque la présence peut être de fait, mais l’Eglise croit-elle encore à la présence des anges, des désincarnés, des saints et des martyrs, lorsqu’elle a abandonné la « messe privée » où le prêtre chaque jour célébrait les Saints Mystères tout en étant seul, parce qu’il y avait cette Foi dans la Verticalité du Mystère entre Dieu et le célébrant, Foi perdue au profit d’une horizontalité d’un célébrant qui ne tire plus les fidèles vers la Grâce, cette horizontalité se rapprochant davantage de la communion spirituelle.
Qu’importe le Rit, le plus important sont la Prière et les Bonnes Actions, que celui qui prie, selon son état, agisse en associant tous ces êtres qui changent de plan sans l’aide des sacrements,
- Que le prêtre communie aussi au nom de ces personnes,
- Que le célébrant – en pensant à ces personnes – implore NSJ+C de le laver de tous ses péchés,
- Que tous les chrétiens prient et s’engagent, - s’il est possible dans leur cœur et auprès de Dieu -, à combattre un défaut, ou accomplir telle action, pendant le temps qu’il aura choisi, mais qu’il soit reconnu fidèle à cet engagement, cela participe de la monnaie du Christ qu’évoque l’Apôtre (Col. I, 24) et que la Tradition de l’Eglise nomme Grâces surérogatoires.
Ne l’oublions pas, Dieu n’a pas créé la mort (Sag. I, 13)
Jean-Pierre BONNEROT
avril 01, 2020
Covid-19 : une crise dans la crise pour les chrétiens d'Orient
Chère Madame, cher Monsieur,
Je vous espère en bonne santé malgré la situation sanitaire. Je viens de recevoir un court message de Jean-Michel Coulot, un de nos représentants pour le Liban. De nouveau, je préfère laisser la parole au terrain et vous transfère ici le mail que j’ai reçu. L’épidémie du coronavirus fait craindre le pire pour les chrétiens d’Orient. Notre inquiétude a rarement été aussi grande face à leur détresse.
Nous avons besoin de votre soutien pour les aider à surmonter cette crise économique et sanitaire. Pour effectuer un don, rendez-vous sur : https://secure.oeuvre-orient.fr/soutenir
D’avance, un grand merci.
Je joins mes prières aux vôtres en ce temps de Carême,
Vincent Cayol
Directeur des opérations de L’Œuvre d’Orient
Cher Vincent,
Nous avons échangé avec plusieurs supérieures générales de communautés chrétiennes au Liban. La situation est bien pire qu’on ne le pensait. L’effondrement est total. Tout le monde perd son gagne-pain. Il n’y a pas de soutien aux entreprises ce qui fait craindre des faillites et le chômage de masse. La population n’a pas d’indemnités de chômage, pas de couverture sociale maladie. Malgré l'effort de solidarité des libanais, la crise sanitaire du coronavirus va faire déborder le vase.
L’urgence, c’est la nourriture et les matériels de protection à l’hôpital. L’épidémie en est à son début mais il y a un effet de panique. Il y a des risques très importants de contamination à cause de la promiscuité dans les camps de réfugiés. Ce qui est inquiétant aussi c’est la grande impréparation des hôpitaux à gérer une grave épidémie, d’autant que l’Etat est quasiment en faillite. Ce qui arrive en Italie et en France fait très peur aux libanais. Toute l’aide que nous pourrons leur donner est primordiale et sera d’un précieux soutien. J’attends de tes nouvelles.
Bien à toi,
Jean-Michel Coulot, Chargé de mission bénévole pour L’Œuvre d’Orient
mars 28, 2020
PEUT-ON EXCOMMUNIER UN MORT ?
« Non-seulement l'on condamna dans le V* Concile général les écrits de Théodore de Mopsueste, ainsi que ceux de Théodoret, mais l'on y condamna encore la personne même de Théodore de Mopsueste, qui avait été le maître de Nestorius, bien qu'environ cent ans se fussent déjà écoulés depuis la mort de cet Evêque. Une vive controverse s'éleva au sujet de cette condamnation, car il fut objecté, dans le Concile, que l'autorité de l'Eglise ne pouvait plus s'exercer au-delà du tombeau, surtout lorsqu'il s'agissait de quelqu'un qui était mort dans la communion catholique. » (1)
La condamnation ainsi posée provoqua une vive controverse qui justifie que l’on puisse s’interroger sur la valeur de cette dernière.
L’excommunication, puisqu’il s’agit de cette peine, doit être analysée quant à son sens, par voie de conséquence sa portée et dès lors ses éventuelles limites.
I
L’Apôtre déclare I Cor. V, 1-6: « On entend dire partout qu'il y a chez vous un cas d'inconduite, et d'inconduite telle qu'on ne la trouve même pas chez les païens : l'un de vous vit avec la femme de son père.]Et vous êtes enflés d'orgueil ! Et vous n'avez pas plutôt pris le deuil afin que l'auteur de cette action soit ôté du milieu de vous ? Pour moi, absent de corps, mais présent d'esprit, j'ai déjà jugé comme si j'étais présent celui qui a commis une telle action : au nom du Seigneur Jésus, et avec son pouvoir, lors d'une assemblée où je serai spirituellement parmi vous, qu'un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de sa chair, afin que l'esprit soit sauvé au jour du Seigneur »
Si donc l’homme est livré à Satan pour la destruction de sa chair, le verset explique cette sentence par ces mots afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur.
L’apôtre énonce une punition relevant du domaine physique, par voie de conséquence à ce qui est transitoire, afin et dans l’espoir que l’esprit, c'est-à-dire notre entendement, notre capacité à nous reprendre, nous conduise à revenir à une juste conduite : ainsi nous serons-nous lavés de nos erreurs au jour du Seigneur.
Cette considération selon laquelle l’excommunication est une situation transitoire, souhaitée donc comme provisoire, amena les théologiens et les canonistes à considérer cette peine comme médicinale.
La Tradition de l’Eglise est toujours restée fidèle à cette considération selon laquelle l’excommunication ne saurait être qu’une peine provisoire, médicinale quant à son but, amener l’être à la repentance et au changement.
Le 1er concile de Lyon tenu en 1245, en sa Constitution § 19, relativement à la sentence d’excommunication énonce : « L’excommunication visant à porter un remède et non la mort, une correction et non une destruction, aussi longtemps que celui contre lequel elle a été porté ne la méprise pas, le juge ecclésiastique qui veillera avec soin à montrer qu’en la portant il cherche à corriger et à guérir. »
Le concile de Trente (1563) en sa session 25, et au chapitre 3 de son Décret de réforme générale, rappelle : « Bien que le glaive de l’excommunication soit le nerf de la discipline ecclésiastique, fort salutaire pour maintenir les peuples dans leurs devoirs, il faut cependant y recourir avec sobriété et grande circonspection. L’expérience, en effet, nous renseignent que, si l’on en frappe à la légère et pour des choses peu importantes, il est plus méprisé que redouté et est davantage à l’origine du mal que du bien. {Et ajoute} : «Comme quiconque a été excommunié, et ne revient pas à résipiscence après les monitions légitimes, non seulement sera exclu des sacrements, ainsi que de la communion et de la fréquentation des fidèles, mais si, le cœur endurci, lié par des censures il vit pendant un an dans les souillures, condamnées par celles –ci, on pourra même procéder contre lui en tant que suspect d’hérésie. »
II
L’excommunication se trouve dans sa forme, accompagnée d’un Devoir, celui par l’Eglise, d’aider « le condamné provisoire » à corriger ses erreurs, ce n’est donc que si l’être après des monitions ne vient pas à résipiscence, qu’il se trouvera exclu des sacrements.
Le reproche d’hérésie tel que suggéré par le concile de Trente s’explique selon les bases de la théologie dogmatique, par le fait que celui qui aurait commis une faute qui s’oppose dès lors à ce que prône l’Eglise, abandonne certaines vérités qui sont partie intégrante de l’ensemble de la Révélation et du Magistère de l’Eglise. De ce fait aux yeux de l’Eglise, il devient Apostat. Dès lors que le sujet est apostat, il est en situation de schisme à l’égard de l’Eglise, Schismatique, il se sépare d’une ou plusieurs vérités de foi du contexte organique constituant le Magistère et tombe alors dans l’hérésie.
L’Eglise ne cherche pas à maintenir une partie de son troupeau dans l’hérésie, bien au contraire, elle cherchera à ramener le baptisé en son sein, d’où cette pensée selon laquelle la peine d’excommunication est une action médicinale parce qu’une telle condamnation a pour but d’engager le fidèle à s’amender et revenir sur ses erreurs.
L’Eglise n’a en rien modifié cet espoir de résipiscence puisque le Code de 1917 expose en son canon 2340 : « § 1 Si quelqu’un par endurcissement, croupit pendant un an dans son excommunication, il est suspect d’hérésie. »
Le Code de droit canonique de 1983 expose en son canon 1312 : «§ 1. Les sanctions pénales ans l'Église sont: 1 les peines médicinales ou censures énumérées aux canons. 1331-1333 »
Attendu que le canon 1331 évoque la situation de l’excommunié, il s’agit bien quant à cette censure d’une mesure médicinale, médicinale parce que transitoire dans l’espoir pour l’Eglise de voir le délinquant s’amender de son erreur. Ainsi le canon 1358 du nouveau Code expose : « 1. La remise d'une censure ne peut être accordée si ce n'est au délinquant qui a mis fin à sa contumace, selon le can. 1347, § 2; mais elle ne peut être refusée à qui y a mis fin. § 2. Celui qui remet la censure peut prendre des mesures selon le canon. 1348, ou même imposer une pénitence. » Et le canon 1347 expose : « § 1. Une censure ne peut être infligée validement à moins qu'auparavant le coupable n'ait été averti au moins une fois d'avoir à mettre fin à sa contumace, et qu'un temps convenable ne lui ait été donné pour venir à résipiscence. § 2. Doit être dit avoir purgé sa contumace le coupable qui se serait vraiment repenti de son délit et qui, de plus, aurait réparé d'une façon appropriée les dommages et le scandale, ou qui, du moins, aurait promis sérieusement de le faire. »
III
Peut-on excommunier un mort ? La réponse apparaît immédiatement, cette censure étant médicinale, elle ne saurait s’appliquer qu’à des baptisés non décédés, d’autant que l’objectif de cette censure est d’amener à résipiscence celui qui est délinquant aux yeux de l’Eglise : ne pouvoir agir de la sorte et pour ce motif, constitue une violation des règles de l’Eglise par elle fixées
Jean-Pierre BONNEROT
28 mars 2011
(1) Mgr Vincent TIZZANI, Arch. De Nisibe, Les conciles généraux, tome 1, page 326, Rome,YPOGRAPHIE SALY1UCCÏ, 1857
mars 26, 2020
mars 24, 2020
mars 23, 2020
Une prière Orthodoxe pour le coronavirus COVID 19
Qui donc se met à genou pour solliciter les Grâces de Dieu,
lorsque notre société préfère prôner la laïcité quand il ne s’agit pas d’un
athéisme ? Ce qui se déroule participe de ce rejet de Dieu, du Sacré, de la
fausse charité du pharisien de l
’Evangile.
Les Messes sont utiles et nécessaires quand elles sont
célébrées dans une communion au Mystère,
et rien ne remplace dans la Prière, l’humilité et l’engagement à se transformer
selon que nous l’enseigne NSJ+C.
JPB
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